des associations à foison

Samedi, juillet 5th, 2008

Depuis mon arrivée mercredi, je ne cesse d’être étonnée par la densité du tissu associatif, partenaire d’une mairie volontariste en matière sociale. Je serai bien loin d’en avoir fait le tour d’ici mon départ, mais je vous fais un aperçu des visites que j’ai pu faire jusqu’ici:

 Tout d’abord, le Secours Catholique qui s’occupe entre autres de la domiciliation, du logement, des vacances… J’ai pu accompagner le départ d’un groupe de familles et de personnes isolées d’origine multiculturelle qui s’en va à Sauvigny pour une dizaine de jours. 

 J’avais une image un peu vieillie du Secours Catholique qui m’a au contraire frappée par la diversité de ses missions et par ses engagements clairs en faveur des plus vulnérables.

 

 

   L’AFAVO : une association qui vient plus particulièrement en aide aux femmes. Je rencontrerai mardi prochain l’une d’elles, pionnière des « médiatrices » de quartier. En attendant, j’ai découvert les joies de la couture en compagnie des femmes du groupe d’échange des savoirs.

 

 L’Espace Césame à Eragny : un Espace Dynamique d’Insertion (EDI) de l’ADSEA destiné aux jeunes en rupture avec le milieu scolaire. Cette structure, située au bord de l’Oise dans un cadre très agréable, accueille une centaine de jeunes par an, pour une durée d’un an environ. Par le biais de divers ateliers animés par des professionnels et des éducateurs, les jeunes stagiaires apprennent à se connaître eux-mêmes et à bâtir un projet professionnel. Parmi ces ateliers on trouve la video, la sociologie, les revues de presse, le théâtre, les jeux de stratégie, les ateliers d’écriture, les mathématiques, la forge, la taille de pierre, les sports rares. La bienveillance vis à vis de chacun est aussi une valeur forte de l’espace CESAME qui permet à nombre de jeunes de reprendre confiance en eux-mêmes et de retrouver le goût d’avancer.

   Je vous laisse deviner ce qui est écrit sur la grille qu’ils sont en train de réaliser et admirer la construction de leur puits.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, le Maillon, qui est à la fois une grande épicerie sociale, et une structure qui ramène vers le monde du travail des personnes en difficultés par le biais, notamment, d’un jardin d’insertion ou de l’informatique. Un atelier coiffure a été récemment ouvert pour les femmes.

 

S’il n’est pas toujours évident pour une structure de travailler quasi exclusivement avec des bénévoles, j’ai pu saluer la qualité de leur investissement. L’une d’elles proposait les produits de l’épicerie sociale (des éléments de première nécessité vendus au plus bas) avec un tel sens du commerce qu’il ne s’agissait plus d’acheter des quenelles en conserve ou une boîte de sardine mais d’acquérir des denrées alléchantes et sans aucun doute savoureuses!

Et ce jour là, la queue était longue devant l’épicerie!